Casser du sucre sur le dos de la fédé, c'est un peu notre pain quotidien. Une fois n'est pas coutume, louons un peu notre institution, mère nourricière du horseball français avec le Grand Tournoi.

César s'accordait les faveurs de la plèbe avec du pain et des jeux, la FFE essaie de faire aussi bien en réunissant tous les jeunes et les joueurs régionaux dans l'arène de Lamotte Beuvron. Probablement le week-end le plus rassasiant pour les finances des clubs de horseball... Les catégories se multipliant afin de s'adapter au mieux au niveau des concurrents, la famine risque de guetter les divisions amateurs selon le principe implacable des vases communiquants.

Alors merci pour les jeux, le Grand Tournoi assure probablement la pérénité du horseball français pour les années à venir... Mais de quel pain va-t-on se nourrir?